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LES BOBOS DE GAUCHE RÉCLAMENT LA CENSURE

Mardi 22 décembre 2009

Y’A DE QUOI SE TORDRE.

Le peuple bobo a enfin accompli sa révolution complète. Dans une pétition rédigée dans un français prétentiard et hasardeux (normalement, on mettrait zéro sur vingt à la copie), tout ce que le parisianisme de gauche compte de grandes têtes molles réclame « la fin du débat ». Quel débat ? Celui qui a été lancé par le  Besson, sous-merde dans un ministère, sur le thème bateau de « l’Identité nationale », juste avant que s’ouvre une campagne électorale. Sujet à notre avis totalement dépourvu d’intérêt si l’on veut bien voir que la « nation » est une entité périmée depuis longtemps. La preuve, personne ne veut plus faire le service militaire, et partout dans le monde les armées « nationales », fondées sur la conscription, ont été remplacées par des armées de métier, augmentées de quantités croissantes de mercenaires fournis par des boîtes privées. Une « nation » dont personne ne veut plus prendre la défense, c’est quoi ? C’est un souvenir folklorique.

Il paraît, d’après la pétition boboïque, que les gens, le peuple quoi, tient des propos « inakseptabel » dans diverses réunions publiques. Le débat public « libérerait une parole au mieux stigmatisante, au pire raciste ». La belle affaire. Les bobos n’aiment pas le peuple qui pue des pieds et dit ce qu’il pense. Et ce qu’il pense n’est pas correct. Il ne soutient pas le grand capital qui a absolument beoin de la main d’œuvre immigrée pour faire baisser les salaires. Le peuple est égoïste. Il a sa culture et se fout éperdument de la multicul. En un mot comme en cent, le peuple déteste l’arrogance des bobos et les voue aux gémonies (voir dictionnaires). Et quand il trouve qu’il y a trop d’étrangers, il le dit. Comme le dit la pétition, cette opinion est raciste, donc ce n’est pas une opinion, c’est un crime. Va te faire lanlaire !

Le ravissant Cohn-Bendit vient d’être acculé par un vacher suisse (je dis bien « acculé ») à faire aussi sa révolution et à nous faire part des conclusions qu’il tire de 40 ans de vie politique : le peuple a tort, la démocratie c’est de la merde, c’est nous les juifs qui avons toujours raison et les Suisses devront revoter pour se faire enfin mettre partout des minarets. C’est comme pour l’Europe et les Irlandais. On revotera jusqu’à ce que mort s’ensuive…

On nous dit : la droite est antidémocratique, Sarko, Berlue sont des graines de dictateur qui n’attendent qu’une occasion. C’est certain. Mais toute cette mouvance de gauche, qui a perdu le pouvoir dans les 10-15 dernières années, montre la trame; ses origines absolument staliniennes. Brecht le disait déjà sur les ruines fumantes de Berlin en 1953: si le peuple ne donne pas satisfaction, changeons de peuple ! Tous les salopards qui ont signé cette pétition inouïe méritent d’être stigmatisés et envoyés aux mines de sel, que Naposarko devrait rouvrir au plus vite. En voici la liste:

LES PREMIERS SIGNATAIRES:

Ameziane ABDAT, président de l’association Zy Va; Isabelle ADJANI, comédienne; Pierre AIDENBAUM, maire du 3ème arrondissement de Paris; Jean-François AMADIEU, professeur Université Paris 1; Pouria AMIRSHAHI, secrétaire national du PS chargé des droits de l’homme; Nathalie ANDRE, réalisatrice; Mouloud AOUNIT, co-président du MRAP; Pierre ARDITI, comédien; Gérard ASCHIERI, secrétaire général de la FSU; Eliane ASSASSI, sénatrice de Seine-Saint-Denis (PCF); David ASSOULINE, sénateur de Paris (PS); Yvan ATTAL, comédien; Martine AUBRY, première secrétaire du Parti Socialiste, maire de Lille; Clémentine AUTAIN, co-secrétaire de la fondation Copernic; Josiane BALASKO, cinéaste; Massira BARADJI  porte parole de la FIDL; Claude BARTOLONE, président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis; Pierre-Louis BASSE journaliste – écrivain; Eric BASSET, producteur; Djamel BEN SALAH, cinéaste; BENABAR chanteur; Ghaleb BENCHEIKH, théologien; Jean BENGUIGUI, comédien; Yamina BENGUIGUI, réalisatrice – adjointe au Maire de Paris; Jean-Luc BENNAHMIAS, député européen, vice-président du Modem; Pierre BERGE, président de la Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent; Charles BERLING, comédien – réalisateur; Jean-Louis BIANCO, député et président du Conseil général des Alpes de Haute-Provence; Martine BILLARD, députée, porte parole du Parti de Gauche; Jane BIRKIN comédienne; Nicole BORVO COHEN-SEAT, sénatrice de Paris (PCF); Farid BOUDJELLAL, dessinateur; Ali BOUGHERABA, humoriste; Michel BOUJENAH, humoriste; Pascal BREITH président du Paris Foot Gay; Marie-George BUFFET, secrétaire national du Parti Communiste, députée, ancienne ministre; Dominique BURDOT, éditeur; CALI, chanteur; Gwénaële CALVES, Professeur Université  de Cergy-Pontoise; Jean-Christophe CAMBADELIS, député de Paris (PS) ; CARTOUCHE, humoriste; Philippe CASTEL, porte-parole de l’Inter-LGBT; Christian CHARRIERE BOURNAZEL, bâtonnier de l’Ordre des avocats du barreau de Paris; Noëlle CHATELET, écrivain, universitaire; Pascal CHERKI, maire du 14e arrondissement de Paris; Daniel COHN-BENDIT, député  européen; Eric COQUEREL, secrétaire national du PG; Geneviève DE FONTENAY, présidente du Comité Miss France; Jerôme DEGUEY, musicien- compositeur ; Magloire DELCROS-VARAUD, acteur; Karima DELLI, députée européen; Laurianne DENIAUD, présidente du MJS; Jean-François DEREC; Harlem DESIR député européen; Manu DI BANGO, chanteur; Marc DOLEZ Député du Nord (PG) Boris DOLIVET, cinéaste, co-scénariste des Lascars; Philippe DOUCET, maire d’Argenteuil Mohammed DRIDI Ancien Champion du Monde de Kickboxing; Jean-Pierre DUBOIS, président de la Ligue des droits de l’Homme; Cécile DUFLOT, secrétaire nationale des Verts, porte-parole d’Europe-Ecologie; Laurent FABIUS, ancien Premier Ministre, député; Eric FASSIN Sociologue – ENS Michel FEHER philosophe – Président de Cette France-là; Dan FRANCK, écrivain; Elodie FRENCK comédienne; Laurent GIOVANNONI Secrétaire général de la Cimade; Daniel GOLDBERGDéputé de Seine-Saint-Denis (PS), Romain GOUPIL, comédien; Raphael HADDAD, ancien Président de l’UEJF; Marek HALTER, écrivain; Clara HALTER, plasticienne; Pierre HENRI, président de France Terre d’Asile; Anne HIDALGO, première adjointe au maire de Paris; Catherine HIEGEL, sociétaire de la Comédie française; François HOLLANDE, député, président du Conseil général de Corrèze; Robert HUE, sénateur, président du MUP; Lionel JOSPIN, ancien Premier ministre; Esther KAMATARI, ancien mannequin; Tcheky KARYO, comédien; Taïg KHRIS, champion du monde de roller; Thomas KIRSZBAUM, sociologue – IEP- ENS Cachan; Jean-François KLEIN, historien INALCO; Nicolas KLOTZ, cinéaste; Patrick KLUGMAN, avocat au Barreau de Paris, conseiller de Paris; Richard KOLINKA, musicien; LAAM, chanteuse; Valérie LANG, comédienne; Jack LANG, député du Pas-de-Calais (PS), ancien ministre; Jacques LE GOFF, historien; LE KAFEAR, La Brigade- artiste; Alain LE VERN, président du conseil régional de Haute-Normandie, Corinne LEPAGE, députée européen; Serge LE PERON, cinéaste; Nolwenn LEROY, chanteuse, Claude LEROY, entraîneur; Nikita LESPINAS, comédienne; Bernard-Henri LEVY, Ecrivain; Vincent LINDON, comédien; Philippe LIORET, cinéaste; Patrick LOZES, président du CRAN; Benoit MAGIMEL comédien; Jacky MAMOU, président du Collectif Urgence Darfour; Stéphane MAUGENDRE, président du GISTI; Pierre MAUROY, ancien Premier ministre; Sandrine MAZETIER, députée; Jean-Luc MELENCHON, député  européen, président du Parti de Gauche; André MIQUEL, historien; Jean-Pierre MOCKY, cinéaste; Marie-José MONDZAIN philosophe; Mathilde MONNIER, chorégraphe; Alain MONOD, avocat au conseil; Bernard MONTIEL, animateur – comédien; Laurent MULLER, éditeur; Vincent PEILLON député européen; Patrick PELLOUX, président de l’Amuf; Elisabeth PERCEVAL, cinéaste; Sébastien PIETRASANTA, maire d’Asnières; Denis PODALYDES, cinéaste; Jean-Baptiste PREVOST, président de l’UNEF; Franck PUPUNAT, secrétaire national du PG et fondateur d’Utopia; Firmine RICHARD, comédienne; Pierre ROSANVALLON historien; Elisabeth ROUDINESCO, psychanalyste; Daniel SABBAGH universitaire; Richard SANCHEZ, membre du CN du PCF, président de Fier-e-s Révolutionnaires; marjane SATRAPI, Dessinatrice; Arielle SCHWAB, présidente de l’UEJF; Mohamed SIFAOUI, journaliste; Yves SIMON, écrivain et compositeur; Danielle SIMONNET, secrétaire nationale du PG; SMAïN, humoriste; Dominique SOPO, président de SOS Racisme; Benjamin STORA, historien; Fodé SYLLA, membre du Conseil Economique et Social; Benoit THIEULIN, La Netsquad; Samuel THOMAS, président de la Fédération des maisons des potes, Stéphane TROUSSEL, vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis; Manuel VALLS, député- Maire d’Evry; Dominique VOYNET, Sénatrice – Maire de Montreuil; Lambert WILSON, comédien; Medhi YAZI-ROMAN, conseiller municipal à  Pantin; Baki YOUSSOUFOU, président de la Confédération Etudiante, Malik ZIDI, somédien.

Ces petits marquis ne veulent un « débat » que si on leur garantit que leur point de vue ultra-minoritaire s’imposera à la fin. Ils sentent approcher 89 et ils ont peur.

http://www.liberation.fr/societe/0101609703-arretez-ce-debat-monsieur-le-president

LES ENNEMIS TRADITIONNELS DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Dimanche 13 décembre 2009

Le 12 décembre 2009 se tenait à la Sorbonne une réunion publique sur « Gaza, un an après, les nouveaux risques d’agression dans la région », organisée par le Mouvement des Indigènes de la République. les principaux orateurs étaient Ali Fayad, député au Parlement de Beyrouth, représentant du Hezbollah, orateur brillant et connu, et Nadine Rosa Rosso, qui parlait au nom du Hamas. De nombreux analystes indiquent que l’armée israélienne, qui a largement échoué au début 2009, se prépare à une nouvelle offensive sur Gaza, toujours soumise à un blocus inhumain.

La tenue de cette réunion n’a pas eu l’heur de plaire aux ennemis traditionnels de la liberté d’expression. Les militants de la fantomatique « Union des Etudiants Juifs de France » était résolus à empêcher les orateurs de s’exprimer. Après avoir vainement tenté de faire pression sur la présidence de la Sorbonne, ils avaient infiltré un petit commando à cet effet. Mais quand ces sionistes ont commencé à faire étalage de leurs idées racistes et génocidaires, il y a eu un hourvari et ils ont été promptement expulsés par les auditeurs. Le plus amusant c’est de voir sur un site estampillé BHL la nouvelle présidente de cette racaille raciste, une certaine Arielle Schwab, pleurnicher en disant que la Sorbonne, haut-lieu des « valeurs républicaines », n’aurait pas dû accepter patati patala.

Cette pauvre présidente ne sait pas de quoi elle parle. Loin d’avoir été, historiquement, un « haut-lieu » (expression typiquement biblique) des « valeurs républicaines », la Sorbonne a été le centre d’un pouvoir ecclésiastique qui censurait de tous les côtés, et au service du roi. La liberté, chère Arielle, se gagne, s’arrache dans une bataille sans fin contre ceux qui, comme toi, cherchent à l’étouffer, à la détourner, comme toi qui veux utiliser ta propre liberté pour écraser les habitants de Gaza, massacrer femmes et enfants, sans entraves, sans censure, et aux applaudissements d’un public abruti. Il n’est pas besoin de faire des comparaisons pour savoir si les sionistes sont pires ou non que les nazis, que les impérialistes américains, que les sectateurs staliniens, que Gengis Khan, que Jack l’Eventreur, ou tel autre grand spécialiste du massacre.

La présidente de l'UEJF interpelle la tribune
Arielle Schwab

Une chose est sûre : le culot d’essayer d’empêcher de parler des représentants élus, légitimes, des peuples qu’Israël écrabouille régulièrement sous des bombes données en cadeau par les imbéciles américains, participe de cette même entreprise qui consiste à génocider les Palestiniens et tous leurs alliés, dans la région, et dans le monde. Ici, comme la-bas, la résistance vaincra.

http://laregledujeu.org/2009/12/12/589/589/

VA DONC, EH, NÉGATIONNISTE !

Lundi 7 décembre 2009

Le débat sur l’évolution du climat bat son plein depuis des années. Dans les savants qui se disent qualifiés pour en parler, nombreux sont ceux qui affirment l’existence d’un réchauffement du climat de la planète, qu’ils attribuent aux activités anthropiques, chauffage urbain, gaz d’échappement des véhicules automobiles, production d’électricité, etc. D’autres, SANS NIER ces phénomènes, pensent que le réchauffement climatique, incontestable, dépend de l’activité du soleil, et qu’il y a même un cycle de mille ans, qui fait alterner périodes « chaudes » et périodes « froides » (le petit âge glaciaire du XVIIe siècle: la Seine gelait à Paris !). Nous avons lu l’histoire du climat de Leroy Ladurie et nous SAVONS qu’il y a de puissantes oscillations dans les périodes climatiques et que le petit réchauffement actuel entre très bien dans le cadre historique. Mais le besoin  de crier à la catastrophe est puissant et, surtout, ne mange pas de pain. Au nom du principe terroriste et totalement imbécile dit « de précaution », on prépare des opérations extrêmement juteuses au terme desquelles les pollueurs vont créer de nouvelles ressources financières liées à de prétendus « droits » : autrement dit, on crée de nouveauds fonds basés sur du virtuel, qu’on va pouvoir multiplier par les enchères et la spéculation! D’où nouvelles bulles, nouvelles spéculations et krach à la fin, avec ruines spectaculaires ! Le miroir aux alouettes ne cesse pas de tourner, comme dans un film d’Orson Welles.

Il s’est formé une sorte de consensus rigide entre les politiciens, plus ou moins opportunistes, certains scientifiques, avide de pouvoir, et la grande presse, toujours impatiente d’affoler le lecteur, ou le spectateur. Pour faire taire ceux qui décidément se refusent à hurler avec les chiens, on voit surgir l’accusation de « négationnisme ». Ce mot, inventé par un publiciste au début des années 80, ne désigne aucune personne réelle. Personne ne « nie » les évidences, mais il y a débat quand il s’agit de les contextualiser, les dimensionner et les expliquer. Ce terme est une rupture: si je vous accuse de « négationnisme », je peux vous faire envoyer aux galères. Alors fermez votre gueule ! Il affleure à la bouche de tous un tas de misérables ignorantins et ignorantines, comme on vient de le voir à la télévision. La seule réponse adaptée serait une bonne tarte dans la gueule. Il paraît que ces choses ne se font plus. Alors quelques paroles bien senties devraient faire rentrer ces imbéciles dans leur trou. 

N’ayez pas peur. les négationnistes n’existent pas et ne pourront donc pas vous venir en aide. Foncez dans le lard de vos insulteurs : ils cesseront d’employer des mots dont ils ne connaissent pas le sens.

LES LIBERTICIDES : LE RETOUR

Samedi 2 mai 2009

ITALIE, octobre 2008

Une forte délégation juive vient de rendre visite au président de la République italienne, M. Giorgio Napoletano. A la suite de cette visite, le 3 octobre, le député berlusconien Alessandro Ruben a déclaré qu’il allait déposr un projet de loi. Il s’agit, a-t-il déclaré, de s’opposer à l’antisémitisme, à la xénophobie et au racisme SUR INTERNET. Ancien conseiller juridique de la communauté juive romaine, ancien représentant en Italie d’une vieille organisation raciste juive américaine, l’Anti-Defamation League, maintes fois condamnée aux Etats-Unis pour chantage, calomnie et extorsion, l’avocat Ruben n’a pas dit un mot des pratiques racistes instaurées par le gouvernement qu’il soutient, et condamnées par l’Union européenne concernant les Rom qui vivent dans d’infâmes bidonvilles à la périphérie des grandes villes italiennes. La délégation reçue au Quirinal s’est plainte de l’existence d’un « vide législatif » en matière de prévention et de condamnation de ce que les représentants officiels du judaïsme et du sionisme présentent comme « racisme ». Il ne s’agit pas seulment des juifs, ont-ils précisé, mais de tous ceux qui pourraient voir leur esprit détourné par des « organisations criminelles » qui ont leur siège au-delà des frontières italiennes.

Puisqu’on ne voit pas comment les autorités italienne pourraient s’emparer du contrôle mondial de l’internet, il ne peut s’agir que de limiter les accès dont jouissent aujourd’hui les internautes italiens. Il s’agit donc d’instaurer, le mot n’est pas prononcé, une censure de l’internet, possible elle, comme le montrent les exemples de la Chine, de la France, de Singapour et de quelques autres régimes autoritaires.

 C’est une politique décidée dans les sanctuaires new-yorkais du sionisme dont M. Ruben est le porte-parole. Ce n’est pas son premier essai. Déjà, au début de 2007, il a été celui qui a imaginé et rédigé le projet de loi Mastella qui prévoyait jusqu’à douze ans de prison pour les révisionnistes. Le gouvernement Prodi n’avait aucune opposition de principe, mais à la suite de la protestation d’un grand nombre d’historiens et des juristes, il a jugé que le projet ne passerait pas au parlement, et il a donc renoncé à aligner la loi italienne sur la loi allemande. Néanmoins, quatre mois après cet échec, le même Mastella souscrivait à un projet de « directive européenne », concoctée par sa collègue allemande, demandant aux Etats européens qui le voudraient bien d’insérer dans leur législation interne des mesures de répression accrue contre le prétendu « antisémitisme » et, surtout, l’abominable « négationnisme de la Schoah ».