Archive pour le mot-clef ‘crimes israéliens’

LES ENNEMIS TRADITIONNELS DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Dimanche 13 décembre 2009

Le 12 décembre 2009 se tenait à la Sorbonne une réunion publique sur « Gaza, un an après, les nouveaux risques d’agression dans la région », organisée par le Mouvement des Indigènes de la République. les principaux orateurs étaient Ali Fayad, député au Parlement de Beyrouth, représentant du Hezbollah, orateur brillant et connu, et Nadine Rosa Rosso, qui parlait au nom du Hamas. De nombreux analystes indiquent que l’armée israélienne, qui a largement échoué au début 2009, se prépare à une nouvelle offensive sur Gaza, toujours soumise à un blocus inhumain.

La tenue de cette réunion n’a pas eu l’heur de plaire aux ennemis traditionnels de la liberté d’expression. Les militants de la fantomatique « Union des Etudiants Juifs de France » était résolus à empêcher les orateurs de s’exprimer. Après avoir vainement tenté de faire pression sur la présidence de la Sorbonne, ils avaient infiltré un petit commando à cet effet. Mais quand ces sionistes ont commencé à faire étalage de leurs idées racistes et génocidaires, il y a eu un hourvari et ils ont été promptement expulsés par les auditeurs. Le plus amusant c’est de voir sur un site estampillé BHL la nouvelle présidente de cette racaille raciste, une certaine Arielle Schwab, pleurnicher en disant que la Sorbonne, haut-lieu des « valeurs républicaines », n’aurait pas dû accepter patati patala.

Cette pauvre présidente ne sait pas de quoi elle parle. Loin d’avoir été, historiquement, un « haut-lieu » (expression typiquement biblique) des « valeurs républicaines », la Sorbonne a été le centre d’un pouvoir ecclésiastique qui censurait de tous les côtés, et au service du roi. La liberté, chère Arielle, se gagne, s’arrache dans une bataille sans fin contre ceux qui, comme toi, cherchent à l’étouffer, à la détourner, comme toi qui veux utiliser ta propre liberté pour écraser les habitants de Gaza, massacrer femmes et enfants, sans entraves, sans censure, et aux applaudissements d’un public abruti. Il n’est pas besoin de faire des comparaisons pour savoir si les sionistes sont pires ou non que les nazis, que les impérialistes américains, que les sectateurs staliniens, que Gengis Khan, que Jack l’Eventreur, ou tel autre grand spécialiste du massacre.

La présidente de l'UEJF interpelle la tribune
Arielle Schwab

Une chose est sûre : le culot d’essayer d’empêcher de parler des représentants élus, légitimes, des peuples qu’Israël écrabouille régulièrement sous des bombes données en cadeau par les imbéciles américains, participe de cette même entreprise qui consiste à génocider les Palestiniens et tous leurs alliés, dans la région, et dans le monde. Ici, comme la-bas, la résistance vaincra.

http://laregledujeu.org/2009/12/12/589/589/

ISRAEL : LA TROUILLE BLEUE

Lundi 4 mai 2009

Un juge espagnol dans le viseur d’Israël

JUSTICE – Il enquête sur la responsabilité de dirigeants israéliens dans un bombardement meurtrier à Gaza en 2002…

L’enquête menée par Fernando Andreu pour «crimes contre l’humanité» n’est pas du goût d’Israël. Le ministère des Affaires étrangères a qualifié ce lundi de «manoeuvre politique cynique et infondée» la décision du juge de poursuivre son enquête visant des responsables israéliens, responsables présumés d’un bombardement meurtrier à Gaza en 2002. [Dans les ministères israélien, on commence à salir les pantalons...

Ehud Barak prêt à intervenir auprès de l’Espagne
«Il n’y a pas de preuve pour soutenir les allégations. [Des preuves, il y en a des tonnes, justement, c'est ça qui leur flanque la courette. Les sionistes ont l"habitude de nier les évidences et de s'en sortir en intimidant les accusateurs. C'est exactement ce qu'ils font à ce juge espagnol. ] Le système judiciaire espagnol devrait suspendre la procédure», a déclaré Yigal Palmor, porte-parole du ministère, la jugeant «totalement injustifiée». De son côté, le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a indiqué qu’ilinterviendrait auprès du gouvernement espagnol dans cette affaire. «J’ai l’intention de contacter les ministères espagnols des Affaires étrangères et de la Défense, et, si nécessaire, le Premier ministre espagnol, pour que la décision soit annulée», a-t-il déclaré. [Nier les évidences, ça s'appelle, de nos jours, du "négationnisme".]

Fernando Andreu a décidé ce lundi de poursuivre son enquête contre l’avis du parquet qui avait réclamé son classement provisoire au motif que les faits visés faisaient, selon lui, déjà l’objet d’enquêtes en Israël. Mais le juge d’instruction estime au contraire que la justice israélienne n’enquête pas sur ces faits et que, même si c’était le cas, la justice espagnole resterait compétente, selon un procès verbal auquel l’AFP avait eu l’accès. [La "justice" israélienne -- les guillemets sont de rigueur -- a bouclé son enquête. Rien à voir, circulez, a-t-elle dit.] En effet, la justice espagnole se reconnaît une compétence universelle pour enquêter sur de présumés génocides ou crimes contre l’humanité même s’ils ont été commis à l’étranger, mais seulement si ceux-ci ne font l’objet ou n’ont fait l’objet d’aucune procédure dans le pays concerné. [C'est bien le cas.

L’ex-ministre israélien de la Défense soupçonné
L’enquête espagnole se base sur une plainte du Centre palestinien pour les Droits de l’homme à la suite d’un bombardement qui avait tué un dirigeant du Hamas, Salah Chehadeh et quatorze civils palestiniens, «en majorité des enfants et des bébés», le 22 juillet 2002. Quelque 150 Palestiniens avaient également été blessés pendant cette attaque, par l’explosion d’une bombe d’une tonne larguée par un F-16 israélien à Gaza, sur une maison du quartier Al Daraj à Gaza.
La plainte vise l’ex-ministre israélien de la Défense, Benjamin Ben-Eliezer, et six hauts responsables militaires israéliens. L’ouverture de cette instruction avait provoqué fin janvier la colère d’Israël et l’embarras du gouvernement espagnol qui souhaite jouer un rôle diplomatique actif en faveur de la paix au Proche-Orient. [Laissez-nous rire.

20 minutes. 4 mai 2009
http://www.20minutes.fr/article/323943/Monde-Un-juge-espagnol-dans-le-viseur-d-Israel.php