Le débat sur l’évolution du climat bat son plein depuis des années. Dans les savants qui se disent qualifiés pour en parler, nombreux sont ceux qui affirment l’existence d’un réchauffement du climat de la planète, qu’ils attribuent aux activités anthropiques, chauffage urbain, gaz d’échappement des véhicules automobiles, production d’électricité, etc. D’autres, SANS NIER ces phénomènes, pensent que le réchauffement climatique, incontestable, dépend de l’activité du soleil, et qu’il y a même un cycle de mille ans, qui fait alterner périodes « chaudes » et périodes « froides » (le petit âge glaciaire du XVIIe siècle: la Seine gelait à Paris !). Nous avons lu l’histoire du climat de Leroy Ladurie et nous SAVONS qu’il y a de puissantes oscillations dans les périodes climatiques et que le petit réchauffement actuel entre très bien dans le cadre historique. Mais le besoin de crier à la catastrophe est puissant et, surtout, ne mange pas de pain. Au nom du principe terroriste et totalement imbécile dit « de précaution », on prépare des opérations extrêmement juteuses au terme desquelles les pollueurs vont créer de nouvelles ressources financières liées à de prétendus « droits » : autrement dit, on crée de nouveauds fonds basés sur du virtuel, qu’on va pouvoir multiplier par les enchères et la spéculation! D’où nouvelles bulles, nouvelles spéculations et krach à la fin, avec ruines spectaculaires ! Le miroir aux alouettes ne cesse pas de tourner, comme dans un film d’Orson Welles.
Il s’est formé une sorte de consensus rigide entre les politiciens, plus ou moins opportunistes, certains scientifiques, avide de pouvoir, et la grande presse, toujours impatiente d’affoler le lecteur, ou le spectateur. Pour faire taire ceux qui décidément se refusent à hurler avec les chiens, on voit surgir l’accusation de « négationnisme ». Ce mot, inventé par un publiciste au début des années 80, ne désigne aucune personne réelle. Personne ne « nie » les évidences, mais il y a débat quand il s’agit de les contextualiser, les dimensionner et les expliquer. Ce terme est une rupture: si je vous accuse de « négationnisme », je peux vous faire envoyer aux galères. Alors fermez votre gueule ! Il affleure à la bouche de tous un tas de misérables ignorantins et ignorantines, comme on vient de le voir à la télévision. La seule réponse adaptée serait une bonne tarte dans la gueule. Il paraît que ces choses ne se font plus. Alors quelques paroles bien senties devraient faire rentrer ces imbéciles dans leur trou.
N’ayez pas peur. les négationnistes n’existent pas et ne pourront donc pas vous venir en aide. Foncez dans le lard de vos insulteurs : ils cesseront d’employer des mots dont ils ne connaissent pas le sens.