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LA HAINE OBLIGÉE DE L’ALLEMAGNE

Jeudi 26 novembre 2009

Penant qu’ils en extraient un maximum d’or et de bien, y compris des bateaux de guerre, gratuits, les juifs s’obigent rituellement à haïr l’Allemagne et les Allemands. Tous les historiens vous diront que l’Allemagne était, de tous les pays européens, le pays le plus ouvert, le plus accueillant aux entreprises des juifs allemands et que, avant la guerre de 14, l’antisémitisme était nettement plus virulent en France ou en Angleterre qu’en Allemagne.

Mais il faut toujours des idéologues pour ressasser les haines recuites. Voici sur le site AKADEM, site de propagande judéo-sioniste, une brève recension d’une de ces dernières conneries à se faire imprimer:

L’Allemagne et ses juifs, avec Roland Charpiot <http://www.akadem.org/sommaire/series/module_6979.php>

 

Peut-on atteindre le summum de l’antisémitisme, si ce sentiment n’est pas profondément inscrit dans le patrimoine historique d’une Nation?  Pour Roland Charpiot, la réponse est implicite.  Ecore faut-il le démontrer rigoureusement. C’est ce qu’il s’emploie à faire, dans son ouvrage « l’Allemagne et ses juifs ».

Les six millions de victimes de la Shoah, ont été précédées par d’innombrables signes avant-coureurs.  Des pogroms du Moyen-Age, aux imprécations judéophobes de Martin Luther, en passant par la « réglementation à l’usage des juifs » de Frédéric Il (dont Mirabeau disait qu’elle était « digne d’un cannibale »), les invectives et jugements haineux du prédicateur Adolf Stoecker et de l’historien Heinrich von Treitschke, la tradition antisémite allemande semble ininterrompue.

Certes il y eut des accalmies, des bouffées de tolérance avec l’arrivée au pouvoir de Bismarck ou encore la Constitution weimarienne; mais  l’antisémitisme n’a jamais cessé de se manifester aussi bien au sein d’associations et de partis influents que dans l’opinion publique.  

Noire ingratitude, si l’on songe à tout ce dont l’Allemagne est redevable à la créativité et au talent juifs tant sur le plan culturel que dans le domaine économique. Troublante contradiction si l’on en juge par l’exceptionnelle acculturation des juifs allemands.  » Ces deux peuples attirés secrètement l’un vers l’autre ne pouvaient s’entendre. affirmait le philosophe Cioran.  Comment les Allemands, ces arrivistes de la fatalité, auraient-ils pardonné aux juifs d’avoir un destin supérieur au leur?

Cette thématique douloureuse pose la question de la responsabilité de l’ensemble du peuple allemand dans la Shoah.

 

Ed. Vuibert, 245 p., septembre 2009.