Le 12 décembre 2009 se tenait à la Sorbonne une réunion publique sur « Gaza, un an après, les nouveaux risques d’agression dans la région », organisée par le Mouvement des Indigènes de la République. les principaux orateurs étaient Ali Fayad, député au Parlement de Beyrouth, représentant du Hezbollah, orateur brillant et connu, et Nadine Rosa Rosso, qui parlait au nom du Hamas. De nombreux analystes indiquent que l’armée israélienne, qui a largement échoué au début 2009, se prépare à une nouvelle offensive sur Gaza, toujours soumise à un blocus inhumain.
La tenue de cette réunion n’a pas eu l’heur de plaire aux ennemis traditionnels de la liberté d’expression. Les militants de la fantomatique « Union des Etudiants Juifs de France » était résolus à empêcher les orateurs de s’exprimer. Après avoir vainement tenté de faire pression sur la présidence de la Sorbonne, ils avaient infiltré un petit commando à cet effet. Mais quand ces sionistes ont commencé à faire étalage de leurs idées racistes et génocidaires, il y a eu un hourvari et ils ont été promptement expulsés par les auditeurs. Le plus amusant c’est de voir sur un site estampillé BHL la nouvelle présidente de cette racaille raciste, une certaine Arielle Schwab, pleurnicher en disant que la Sorbonne, haut-lieu des « valeurs républicaines », n’aurait pas dû accepter patati patala.
Cette pauvre présidente ne sait pas de quoi elle parle. Loin d’avoir été, historiquement, un « haut-lieu » (expression typiquement biblique) des « valeurs républicaines », la Sorbonne a été le centre d’un pouvoir ecclésiastique qui censurait de tous les côtés, et au service du roi. La liberté, chère Arielle, se gagne, s’arrache dans une bataille sans fin contre ceux qui, comme toi, cherchent à l’étouffer, à la détourner, comme toi qui veux utiliser ta propre liberté pour écraser les habitants de Gaza, massacrer femmes et enfants, sans entraves, sans censure, et aux applaudissements d’un public abruti. Il n’est pas besoin de faire des comparaisons pour savoir si les sionistes sont pires ou non que les nazis, que les impérialistes américains, que les sectateurs staliniens, que Gengis Khan, que Jack l’Eventreur, ou tel autre grand spécialiste du massacre.

Arielle Schwab
Une chose est sûre : le culot d’essayer d’empêcher de parler des représentants élus, légitimes, des peuples qu’Israël écrabouille régulièrement sous des bombes données en cadeau par les imbéciles américains, participe de cette même entreprise qui consiste à génocider les Palestiniens et tous leurs alliés, dans la région, et dans le monde. Ici, comme la-bas, la résistance vaincra.
http://laregledujeu.org/2009/12/12/589/589/
Mots-clefs : crimes israéliens, liberté d'expression, liberticides, UEJF
Le droit de se réunir ne dépend pas des idées que défendent ceux qui se réunissent. je vous trouve bien intolérant. Voyez boomerang.